Lancement du Plan Routes 2017 – 80 rues programmées, 19 millions d’euros de travaux

28 mars 2017

RENOVATION DE 80 RUES : UN INVESTISSEMENT DE 19 MILLIONS D’EUROS !

Après une excellente année 2016 en termes d’investissements dans les infrastructures routières, l’année 2017 s’annonce déjà exceptionnelle avec pas moins de 80 rues qui seront rénovées, soit une trentaine de kilomètres de voirie, pour un montant total d’environ 19 millions d’euros !

La pérennisation des moyens alloués en 2016 permet de consacrer une enveloppe de 4,5 millions d’euros sur fonds propres à l’entretien du réseau. A ce montant s’ajoute une enveloppe de 12 millions d’euros dédiée à des travaux de rénovation en profondeur portant sur une douzaine de voiries qui figurent parmi les plus dégradées de l’entité. Il s’agit de la concrétisation des premiers chantiers du Fonds d’Investissement Régional des Communes, subsidiés par la Wallonie.

Ce Plan Routes se démarque également par le renforcement des moyens alloués aux aménagements de sécurité routière sur plusieurs tronçons repris dans le programme d’investissement. Ces travaux viennent s’ajouter à l’aménagement complet prévu aux abords du Collège Saint-Michel à Gosselies (900.000 euros).

Après avoir mené des rénovations dans plus de 180 rues depuis le début de la législature aux quatre coins de l’entité, il était important de rénover certains « chaînons manquants » sur le réseau. Il s’agit la plupart du temps d’axes stratégiques dont la rénovation est indiscutable. On pense notamment à l’axe « chaussée de Ransart à Gilly » – « chaussée du Château Mondron à Jumet » – « chaussée de Gilly à Ransart » – « rue Masse Diarbois ». Mais aussi à plusieurs rues initiées précédemment et qui nécessitent la réfection des tronçons restants comme la rue de Lodelinsart ou la rue Brigade Piron à Montignies-sur-Sambre.

Enfin, ce Plan Routes verra débuter, au mois de mai, la première réfection de place publique de la législature à la place Chantraine à Gilly (965.000 euros).

Ce vaste programme de réfection du réseau routier démontre cette année encore la politique volontariste menée par la Ville de Charleroi, depuis le début de cette législature, en matière d’amélioration du cadre de vie et en particulier de l’espace public. Cet objectif s’est matérialisé par l’augmentation des crédits alloués au réseau routier ainsi que par la mise en œuvre de marchés financés entièrement sur fonds propres.

 

 

DES OPERATIONS DE LIFTING POUR ENTRETENIR LE RESEAU


L’analyse du réseau montre qu’un investissement de quatre millions d’euros par an est nécessaire pour entretenir l’ensemble des voiries si celles-ci sont jugées en bon état. Or, pour diverses raisons liées notamment au sous-investissement chronique que le réseau a connu par le passé et à d’autres éléments inhérents à la nature même d’un réseau urbain tels que l’importance du trafic ou les interventions des impétrants, il s’avère indispensable d’assurer non seulement l’entretien du réseau mais également sa réhabilitation.

La réalisation de cet objectif passe par des opérations dites de lifting: il s’agit de remplacer la couche d’usure des voiries dont les fondations sont encore en bon état. Procéder à des entretiens réguliers sur ces voiries (en moyenne tous les 15 ans avant que les dégâts dus au climat ou à l’usure ne soient trop importants) permet, par ailleurs, d’éviter une réfection lourde qui s’avérerait nettement plus onéreuse.

L’enveloppe de 4,5 millions consacrée à ces travaux permettra de rénover une cinquantaine de voiries. Afin d’objectiver ces opérations de lifting, un important travail a été réalisé par les services de la Voirie pour établir une liste de rues prioritaires sur base de critères objectifs: dégradation de la voirie, sécurité routière et présence d’école, passage de bus ou de véhicules de secours (ambulances, pompiers), nombre de plaintes au service Assurances de la Ville et intensité du trafic.

 

 

OPERATIONS DE CHIRURGIE LOURDE POUR LES VOIRIES LES PLUS DEGRADEES


Si le premier axe du Plan Routes vise les opérations de lifting, le second porte sur des opérations de chirurgie lourde dans les rues les plus dégradées et parfois dépourvues de raccordement à l’égouttage. Ces interventions bénéficient d’un co-financement de la Wallonie.

Le Fonds d’investissements (mécanisme de subsidiation visant la rénovation des infrastructures routières et les aménagements d’égouttage) permettra d’entamer, dès cette année, 12 chantiers de rénovation. Ces travaux de façade à façade s’étalent de 80 jours  ouvrables (4 mois) à 450 jours ouvrables (environ 2 ans). La Ville de Charleroi dispose, dans le cadre de la première phase de ce plan (2013-2016), d’une enveloppe de 18 millions d’euros, subsidiés par la Wallonie à hauteur de 50%.

Au-delà des différents critères de sélection des travaux de rénovation tant légers que lourds, la répartition des rues par district démontre la volonté d’investir sur l’ensemble de l’entité, essentiellement sur des voiries en dehors de l’intra-ring.

 

 

REPARTITION DES RUES PAR DISTRICT

Après avoir déterminé les rues qui allaient faire l’objet de travaux, un important travail a été effectué sur le phasage des chantiers. En effet, il convenait d’intégrer les interventions préalables des impétrants (ORES, SWDE, Belgacom…) de manière à éviter que des interventions aient lieu sur des voiries qui viennent d’être rénovées. La collaboration fructueuse avec ces opérateurs s’intensifie proportionnellement au volume d’investissements consentis et a nécessité dès lors de mettre en place une méthode systématisée. Elle s’est matérialisée par un phasage des travaux en fonction du degré d’intervention des impétrants.

 

 

AMENAGEMENT DE SECURITE ROUTIERE AUX ABORDS DES ECOLES


D’une manière générale, l’ensemble des rues reprises au Plan Routes 2017 font l’objet d’une analyse de la Cellule Trafic et Mobilité (CTM) de sorte à anticiper les aménagements de sécurité routière qui doivent accompagner la réfection des revêtements.

Au-delà de cet aspect, on peut mentionner plusieurs aménagements spécifiques directement liés à un objectif de sécurité routière.  Sont visés les axes suivants :

  • Avenue des Tilleuls à Marcinelle
  • Chaussée de Ransart à Gilly
  • Rue du Calvaire à Gilly
  • Rue du Pirotia à Gilly
  • Rue Surlet à Jumet

Il s’agit principalement de travaux d’infrastructures visant à améliorer la visibilité des élèves par la création d’effets de porte et d’élargissements de trottoirs, le placement de panneaux de signalisation et de marquages au sol et le cas échéant de zone de chargement et de déchargement.

Au Collège Saint-Michel à Gosselies (Faubourg de Charleroi), un aménagement plus conséquent est prévu. Près de 900.000 euros sont consacrés à ces travaux qui prévoient une augmentation des places de parkings, la création d’une nouvelle bande de roulage pour fluidifier le trafic, la sécurisation des passages pour piétons avec notamment un renforcement de l’éclairage, la pose de dalles podotactiles pour les PMR et l’installation d’un coussin berlinois. Durée du chantier : 135 jours ouvrables, soit de 6 à 8 mois.

 

 

PLACES PUBLIQUES REMISES A NEUF

Ce Plan Routes verra démarrer la première rénovation de place publique de la législature. Après une longue procédure ponctuée de plusieurs phases, les travaux de rénovation de la place Chantraine à Gilly vont pouvoir démarrer en mai et durer environ un an. Une réunion d’informations pour les riverains se tiendra dans le courant du mois d’avril.

Un montant de 965.617 euros est consacré à la refonte complète de la place afin de lui rendre sa vocation d’espace public. L’objectif est de rendre cette place de 5.000 m² aux riverains pour en faire un lieu de rassemblement et de rencontres. Si des bancs et des arbres viennent encadrer la place, l’espace central pourra accueillir des manifestations dans ce quartier particulièrement vivant. Les familles pourront également profiter de ce nouvel aménagement et notamment d’une aire de jeux située à l’une des extrémités de la place.

Côté matériaux, les choix se sont portés sur le béton désactivé coloré pour la place et l’hydrocarboné et les pavés naturels pour les trottoirs, les voiries et les zones de stationnement. Le chantier porte également sur la rénovation de l’égouttage.

Ce dossier a connu plusieurs phases. Il a fallu, dans un premier temps, démolir les pavillons préfabriqués qui n’avaient plus d’utilité et dont la rénovation ne pouvait s’envisager. Ils avaient été placés en 1962 pour abriter l’administration communale de l’époque. Après avoir été investi de 1992 à 2007 par une école de coiffure, les bâtiments étaient partiellement vides. Seul un pavillon était occupé par un commerce de livraison à domicile d’alimentation mais ce dernier a cessé ses activités sur Charleroi en janvier 2008. L’assainissement des lieux devenait nécessaire.

 

 

LES CHANTIERS DANS LE DETAIL

 

 

 

25% DU RÉSEAU RÉNOVÉ EN 2018


Avec un réseau routier de 660 kilomètres, soit 2.500 rues sous gestion communale, la Ville de Charleroi a adopté, dès le début de cette législature, une politique volontariste en matière d’amélioration du cadre de vie et en particulier de l’espace public.

Au total, 180 rues ont déjà été rénovées depuis le début de la législature, soit environ 80 km, ce qui représente 12% du réseau routier communal. Vu l’état général de dégradation des voiries, il est indispensable d’investir massivement dans nos infrastructures routières pour assurer non seulement leur entretien mais également leur réhabilitation. Une amélioration de la qualité de nos espaces publics, c’est une amélioration de la qualité de vie dans nos quartiers et un facteur d’attractivité incontestable pour notre ville.

 

 

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