Tanguy LUAMBUA : Pertinent, constructif – « La grande dis »
Temps de lecture : 12 minutes

Te souviens-tu du premier moment où tu t’es senti intéressé par la politique ?

D’un déclic à un moment précis, non, mais il y eut clairement deux phases dans les années 2005/2006.

J’avais 18 ans, j’étais délégué de ma classe de rhéto, au collège du Sacré-Cœur de Charleroi. Une forme d’engagement politique. Sans que ce fût lié avec cette fonction, j’ai été marqué par les manquements à l’éthique révélés par les « Affaires de Charleroi ». J’étais choqué par la confusion existant entre l’intérêt public – la Ville – et l’intérêt personnel ou partisan de certains responsables.

Tu es Carolo et… ça va ?

Avec un premier engagement à la clé ?

En tout cas, celui de contribuer, à mon niveau, à changer la mauvaise image de la Ville. Entré en première année de médecine à Namur, j’ai été surpris, peiné même, comme beaucoup d’étudiants de notre région, par cette interpellation ironique ou pire, faussement compatissante : « Tu es Carolo ? Et… ça va ? ». 

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Des parents fiers de leur fils doublement diplômé.

Carolo, donc : de quelle localité ?

Nous habitions Farciennes, au-dessus de la pharmacie que tenait ma maman. J’étais le troisième d’une fratrie de quatre. Mon père travaillait à la Fabrique de Fer, devenue Arcelor Mittal. Originaire du Kasaï, au centre du Congo, il avait obtenu une bourse d’étude pour devenir ingénieur industriel à l’UT. 

Il bossait dur, notamment pour surmonter les quelques freins ressentis dans sa progression professionnelle en raison de son origine. 

Des attitudes racistes ?

Oui, il constatait que des promotions lui passaient sous le nez. Et qu’il devait travailler deux fois plus qu’un autre pour prouver sa compétence. Quand l’entreprise est entrée dans une multinationale, on a moins regardé à la couleur de peau et cela ne l’a plus empêché d’exercer des responsabilités. Il devint responsable de la maintenance et de la surveillance du site et de l’entretien des machines. Lorsque je l’ai rejoint pour un travail d’étudiant, j’ai été fier de sentir le respect qu’il imposait. 

Fier, il a dû l’être aussi de son fils, non ? Je lis que tu es sorti de l’UCL avec deux masters, en droit et en sciences politiques réussis en même temps.

(Sourire) A la fin, oui. Au début, certainement pas ! 

J’ai donc commencé des études de médecine. J’ai réussi la première malgré de sévères lacunes en anatomie. Je me suis obstiné, mais toujours aussi nul en anatomie, j’ai raté la deuxième ainsi que le redoublement. 

Mon père, issu d’une famille modeste (sa maman était femme au foyer,  son papa chauffeur de camion), ne pouvait tolérer un tel gaspillage. Il me fallut être très persuasif pour obtenir une nouvelle chance. La bonne orientation fut le droit. Je n’ai  plus rien lâché.

C’est-à-dire ?

Un parcours sérieux, avec en même temps que le droit, un master en sciences politiques dont le dernier semestre à l’Université d’Anvers. Une expérience utile. J’y ai découvert d’autres manières de travailler. Il fallait davantage interagir, ce qui était plus exigeant pour un étudiant dont le néerlandais n‘est pas la langue maternelle. 

L‘accueil à Anvers ?

Très bon. S’il y a des différences entre jeunes Belges, j’ai pu remarquer, surtout en nous comparant aux étudiants étrangers, nombreux à Anvers, que ce qui nous rapproche est plus fort que ce qui nous distingue.

Un parrainage ? Plutôt un faisceau d’influences

Et l’engagement politique ?

Dès ma première à Louvain, j’ai adhéré au cdH. Je cherchais une formation politique centriste qui donne confiance et insiste sur le comportement éthique de ses responsables.

Mais c’est seulement lors de ma troisième année à l’UCL que j’ai participé à des activités. Au sein des EDH, les étudiants démocrates humanistes.

Un parrainage ?

Je n’utiliserais pas ce terme, mais un faisceau d’influences positives, ça oui. Je citerais pêle-mêle Antoine Tanzilli, en tant qu’ancien du Collège et mon aîné au Barreau ; Charles-Ferdinand Nothomb, ancien président du PSC, le parti dont le cdH était issu, que j’ai côtoyé à l’UCL où il avait repris des études, à l’âge de mon… grand-père… 

Et bien sûr Belinda, ma femme, fille de Benoît Drèze, ancien parlementaire et échevin cdH de Liège, dont la personnalité et le parcours me parlent pour les valeurs qu’elles dégagent.

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Quand le Carolo Tanguy et la Liégeoise Belinda illustrent la paix des bassins…  Des guerres ne subsiste que la fraternité des Marches napoléoniennes !

Fais gaffe à ne pas te perdre

C’est Belinda qui t’a entraîné à être plus actif ?

Nous nous sommes juste croisés lors d’une soirée des EDH. Elle m’a interpelé le lendemain en me voyant devant le local de la Carolo. Elle était en 3e bac de sciences politiques, je commençais mon master. On a commencé à discuter et on continue encore aujourd’hui cette conversation. Et avec deux petits garçons maintenant ! 

Il n’y a pas de hasard, il n’y a que des rencontres, dit-on…

Que nous « devions » nous rencontrer, peut-être. Ce qui est sûr, c’est que Belinda m’a beaucoup apporté. Elle apprécie la rigueur et la force de conviction de son papa dont elle est très proche. Elle a aussi mesuré les sacrifices que son engagement politique impliquait pour sa famille. Une vie équilibrée est possible, mais cet équilibre reste fragile. « Fais gaffe à ne pas te perdre », me dira-t-elle, quand je me suis lancé aux communales de Charleroi, en 2018. 

Un métier qui me permet d’être proche des gens

Parlons d’abord de tes débuts professionnels : le choix de t’inscrire au Barreau de Charleroi, est-ce en lien avec ton envie de travailler à changer son image ?

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Au concours de plaidoirie, organisé par le jeune Barreau, Maître Luambua a remporté le prix du Bâtonnier. Une distinction de plus…

Ce qui m’a poussé, c’est d’une part l’envie d’un métier qui me permettait d’être proche des gens ; d’autre part la volonté d’évoluer dans un cadre professionnel qui soit à la fois sérieux et convivial. Le Barreau carolo correspondait à ces deux critères.

Je n’ai pas été déçu en faisant mes premières armes au sein du cabinet composé de Gérard Hucq, Frédéric Ureel et Brigitte Leurquin. J’y suis toujours ! Mes collègues ont clairement une fibre sociale qui se manifeste, notamment, par le plus grand nombre qu’ailleurs de consultations Pro Deo.

Mais le changement ? 

J’y viens.

Avant de nous installer à Ransart, avec Belinda, nous avons d’abord habité dans un appartement du Boulevard Tirou. Explorant le centre-ville, nous pouvions sentir des signes de renouveau. Les Wake Up par exemple, organisées par des étudiants. 

J’y étais bénévole, bien placé pour sentir que le succès de telles initiatives révélait une attente. Quelque chose se passait et ça venait des jeunes. 

C’est dans un autre cadre, tout aussi positif, les Quartiers d’Eté que j’ai rencontré Eric Goffart.
Ça a tout de suite « matché » entre nous, et nous avons noué une belle relation de confiance qui perdure depuis. C’est d’ailleurs lui qui nous a mariés, Belinda et moi.

Au moment de notre rencontre, il réfléchissait à ce qui allait devenir C+. J’ai très vite adhéré au projet.

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La campagne avec Eric, ça roule, ici à la braderie Ransart. 

Pas de réticences par rapport à l’appellation ?

Aucune. Comment ne pas adhérer à un mouvement neuf qui renforçait la connexion avec les citoyens et qui reconnaissait l’importance du principe de participation ? Avec la lettre C qui faisait référence au citoyen ainsi qu’à Charleroi.

Je pourrais faire un parallèle aujourd’hui, avec le slogan des Engagés « le courage de changer ».

Le projet qui s’élaborait était emballant. Comme le fut la campagne. Et le succès.

Mais pas pour toi à titre personnel ! Quatre candidats sont élus. Tu es cinquième au classement des voix de préférence. La plus mauvaise place donc, celle de l’athlète qui échoue au pied du podium.

Ce fut une désillusion personnelle, je l’admets. Qui fut vite surmontée par mon travail de conseiller du CPAS. Une expérience inestimable. On ne soulignera jamais assez l’importance de cette mission d’accompagnement dans la dignité de personnes qui ont besoin d’une assistance.

Le retrait de Krystel Ballau en août 2021, t’ouvre les portes du Conseil communal, sans fermer celles du CPAS. Pourquoi ne pas cumuler ?

Cela ne correspond pas à ma vision de la responsabilité politique. Outre que notre mouvement ne manquait pas de personnes capables d’exercer ce mandat, les mandats dérivés revenant au seul Conseiller C+ au sein du Conseil de l’action sociale étaient nombreux, si on y ajoute ceux de Conseiller communal, cela ne me semblait pas adéquat à cumuler.

Mais tu as accepté un poste d’attaché parlementaire…

C’est exact. La possibilité de travailler à la commission Justice auprès de la députée Vanessa Matz m’intéressait et j’avais envie de m’engager davantage. Il s’agit d’un temps partiel. Pour ce type de contrat, j’ai diminué en proportion mon activité d’avocat. Pouvoir apporter notre contribution aux projets de loi m’a d’emblée passionné. 

Des homicides routiers

Par exemple ?

Je pense au regard que nous devons porter aux proches des victimes de certains accidents mortels. Parler d’homicide involontaire ne tient pas compte à suffisance du comportement actif de conducteurs qui sont, dans certains cas, à l’origine du décès. Homicide volontaire était trop fort. Nous avons proposé « homicide routier ».

Cela permet d’insister sur la gravité des comportements des chauffards sur la route et c’est plus respectueux du drame vécu par les familles des victimes.

Des liens entre le Parlement et le Conseil communal

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Mon travail de collaborateur parlementaire peut inspirer des interventions au Conseil communal.

C’est bien différent du rôle de Conseiller communal…

Détrompez-vous. Sur certains sujets, j’ai même pu utiliser le travail parlementaire pour nourrir des interventions carolorégiennes. Ce fut le cas pour la création d’une « maison de détention ».

L’objectif des maisons de détention est de réduire l’influence néfaste de la prison sur le taux de récidive en accueillant dans un cadre plus propice à  la réinsertion des détenus dont la peine ne dépasse pas 3 ans, les auteurs de faits de mœurs étant exclus du projet. 

Le gouvernement fédéral a dégagé un budget de 92 millions. J’ai proposé que Charleroi soit volontaire. Cela devrait renforcer la sécurité globale de la ville.

Approuvé ?

A Charleroi oui, par le gouvernement, non. Il n‘a pas encore abouti. Nous étions en train de chercher un endroit propice quand nous avons appris que le projet avait été reporté à la prochaine législature pour des raisons budgétaires.

Décourageant ?

La dépendance aux autres niveaux de pouvoirs peut engendre des frustrations. 

Dans l’autre sens, j’ai lutté au niveau communal contre les rodéos urbains, dangereux pour la sécurité, et contre les nuisances sonores générées par des véhicules trop bruyants. C’est décidé : les véhicules dépassant les limites autorisées pourront être saisis. Et on a pu utiliser une partie de mon travail communal quand Vanessa Matz a déposé une proposition de loi pour prévoir des sanctions plus lourdes contre les rodéos urbains.

Un bouton pour prévenir la violence intrafamiliale

Tu es aussi intervenu à propos du harcèlement en rue qui touche, à des degrés divers, l’immense majorité des femmes…

Le phénomène n’est pas propre à Charleroi. La prise de conscience de sa gravité a évolué avec le nombre croissant de témoignages.

J’ai voulu m’inspirer de Liège pour que l’on mette en place des patrouilles avec des policières en civil pour traquer le harcèlement de rue. La Police de Charleroi a préféré prendre une autre approche, ils ont accepté de mettre en place des patrouilles, en civil ou pas, dans les lieux critiques, style métro, pour renforcer la lutte contre ce fléau.

Par ailleurs, je suis intervenu au Conseil en matière de prévention de la violence intrafamiliale. J’ai demandé que les personnes qui se sentent menacées, suite à une séparation, puissent utiliser un bouton leur permettant, au moyen d’une simple pression d’alerter la police en cas d’urgence.

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Un bouton permettant, au moyen d’une simple pression, d’alerter la police en cas d’urgence.

Il amène des débats intéressants, c’est une vraie plus-value pour son groupe

Tu es chef de groupe. A la mi-décembre 2023, avec 8,2/10, tu as obtenu la meilleure des cotes décernées par les journaux L’Avenir et La DH aux chefs de groupe. Une grande distinction, donc. Avec ce commentaire : « Ce qu’il fait est toujours pertinent, plutôt constructif mais en sachant tout de même faire passer ses bémols et remarques. C’est une vraie plus-value pour son  groupe. Tanguy amène des débats intéressants sur le tapis, fait des propositions qui sont suivies par la majorité. » Les rodéos urbains et la maison de détention sont cités en exemple.

Ça fait plaisir, évidemment. Surtout pour l’idée que je me fais du travail d’un conseiller, a fortiori du chef de groupe qui n’intervient pas sans se concerter. Tout en comprenant le ressenti négatif de concitoyens par rapport à certaines propositions comme la maison de détention, notre devoir est de prendre en considération l’intérêt global et humain à moyen terme, sans souffler sur les braises du ressenti nourri par la peur. 

Ce qui ne veut pas dire que je ne relaie pas des préoccupations plus localisées. Il n’y a pas de petit sujet. Notre rôle est de rapporter ces préoccupations. Et aussi d’expliquer les raisons des décisions ou de proposer des solutions. Car cela va dans les deux sens. 

Un exemple ? En raison de travaux, dans une rue de Ransart, le bus a dû emprunter une autre voirie que celle prévue par l’itinéraire. Elle plut si bien aux chauffeurs du TEC qu’une fois les travaux terminés, ils n’ont pas voulu reprendre le parcours initial, entraînant d’énormes désagréments pour les riverains. 

Je suis intervenu. Après des mois, une solution a pu être trouvée.

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Participer aux actions locales, ici, les collectes citoyennes de déchets, cela fait partie de la connaissance des réalités de son quartier.

Se concentrer sur les projets

N’es-tu pas tenu au silence si une intervention risque de heurter un partenaire de la majorité ?

Non, c’est une question de retenue et de crédibilité. Je pense avoir la réputation de quelqu’un de constructif et de modéré. Si des citoyens m’interpellent à propos d’un dysfonctionnement avéré, c’est mon devoir de le signaler. Ce fut le cas pour l’absence de mise en service du nouveau pont de Marchienne qui relie la route de Mons à la rue Georges Tourneur. C’est lié à un choix de mobilité contesté par des riverains et moi-même.

Tu es candidat aux élections fédérales du 9 juin, neuvième sur la liste des Engagés. Avec quel objectif ?

Celui de bien représenter la région de Charleroi, en insistant, à mon niveau, sur des sujets qui préoccupent des gens que je côtoie au quotidien, en particulier les questions de justice, de santé et de sécurité. 

Un mot des Engagés ? 

Un mot ? La confiance ! Je l’utiliserais même si les sondages nous étaient moins favorables. Avec C+, nous avions anticipé cette participation citoyenne. Avec les Engagés, je retrouve cette dynamique qui m’avait séduit il y a 6 ans. Et on reste dans le courage de changer !

Au-delà de ça, nous sentons bien que notre volonté de rechercher des solutions pour tous les citoyens, sans nous focaliser sur quelques-uns, est appréciée. 

Une exception : les plus fragiles. Nous leur prêtons une attention particulière. Si c’est une part de notre héritage, j’assume. Je suis d’ailleurs en phase à notre président. Invité, par les journalistes du Soir (édition du 4 mai) à pointer un élément du programme des Engagés qui lui tient à cœur, Maxime Prévot dit « vouloir redonner des moyens conséquents aux familles monoparentales, aux personnes confrontées au handicap. Cela doit faire partie des priorités d’un parti qui, comme le nôtre, se veut humaniste ».

Le vivre-ensemble commence par le savoir-vivre ensemble

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Mohamed Fekrioui, Brahim Ziane, Manon Choël, Tanguy Luambua, Eric Goffart, le quintet actuel des Engagés C+. En avant le centre !

Ton ambition pour les Communales ? 

Etre élu (rires).

Je ne serai pas très original en affirmant vouloir que Les Engagés C+, menés par Eric Goffart, puissent faire un maximum de sièges, pour peser plus encore sur l’avenir de notre ville.

Et qu’en est-il de ta volonté de contribuer à changer la mauvaise image de Charleroi ? 

J’avais 18 ans, j’en ai le double, elle reste au cœur de mon engagement.  Elle s’est même renforcée. Contribuer à changer l’image, ce n’est pas seulement construire le décor qui donne l’illusion d’une nouvelle ville, c’est surtout recréer les liens du tissu social, humain, maille par maille, quartier par quartier. Pour raviver le désir de Charleroi, pour s’y déplacer à l’aise, sans être accablé par cette impression diffuse ou aiguë de ne pas s’y sentir en sécurité.

C’est pour cette raison que j’insiste tant sur cette question, alors que par ma stature et mon tempérament, je ne suis pas sujet à ce type d’anxiété. Mais je la comprends. Je comprends la crainte d’une agression, la peur d’un vol. Et je peste contre tous les manquements au respect qui polluent notre espace, minent la convivialité : les éclats d’une dispute, une pétarade de motos, le frôlement d’une trottinette qui passe entre les tables d’une terrasse, les manœuvres dangereuses en voiture pour gagner une place.

Le vivre-ensemble commence par le savoir-vivre-ensemble

Vaste programme !

Oui, mais je crois au redressement. On ne doit plus se comparer avec le temps de l’industrie minière ou des golden 80’s. Le Charleroi de demain se construit aujourd’hui avec l’ensemble des Carolos qui ont le courage de changer.


CV de Tanguy Luambua

Conseiller communal, chef de groupe Les Engagés/C+

  • Contact : 166 Rue Paul Pastur – 6043 Ransart – 0478/690849 – tanguy.luambua@gmail.com 
  • 36 ans, marié, deux enfants

Formation

  • Master en droit à finalité justice civile et pénale (distinction) 
  • Master en science politique, orientation générale (distinction) 

Expérience professionnelle 

  • Avocat au barreau de Charleroi
  • Attaché parlementaire (Fédéral) à la commission justice 

Mandats

  • Conseiller CPAS de Charleroi (2019- 2020)
  • Conseiller communal C+ (2020-2024) Chef de groupe C+ Les Engagés depuis 2023.

Engagements divers

  • Membre du PO des Bruyères (enseignement secondaire spécialisé),
  • Membre de Génération C, asbl qui met en relations des jeunes Carolos qui travaillent à Charleroi.

Qualités 

  • Dynamique, ouvert, persévérant, curieux

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