Steve Elias – « La Madeleine, on aime tant ça ! »
Temps de lecture : 12 minutes

Te souviens-tu du premier moment où tu as senti que tu étais intéressé par la politique ?

Intéressé, depuis toujours et de plus en plus ! J’aimais surtout discuter de politique, surtout au niveau local.

« D’abord un engagement syndical »

Dans un premier temps, ce fut lié à mon activité syndicale. J’étais délégué CSC au sein de mon école et membre de la régionale de Charleroi. Nous y débattions des sujets touchant à la qualité de l’enseignement, en incluant l’amélioration des conditions de vie des enseignants.

Avec les collègues des directions des écoles libres de l’entité de Jumet, Gosselies, Roux, Dampremy, Marchienne, j’ai eu l’occasion de rencontrer les représentants de la Ville à propos du système d’encadrement de l’accueil extrascolaire. Notre but était d’améliorer le cadre de surveillance des enfants lors de ces moments (garderies, temps de midi).

C’est là que j’ai pris conscience que si l’on veut changer les choses, on doit le faire en s’engageant concrètement.

La réflexion a dépassé la cadre de ma responsabilité syndicale. Carolo d’origine, je me suis intéressé à l’amélioration de ma ville.

Depuis quelques années, je remarque qu’à Charleroi, le dynamisme et la fierté renaissent. Cela se sent, cela se voit. Notre ville se transforme et s’embellit au fil des projets de rénovation. Mais c’est loin d’être parfait, en termes de sécurité, de propreté, d’améliorations diverses à apporter dans les quartiers. 

C’est pour contribuer à ces améliorations que j’ai voulu m’engager.

En m’approchant pour intégrer la liste C+, pendant la préparation des élections de 2018, Eric Goffart m’a donné l’occasion de le faire. Mais c’était trop tôt.

« Je suis désormais prêt pour un nouveau défi »

Trop jeune ?

Non, j’avais 34 ans. C’était une question d’équilibre de vie. Quand je m’engage, j’aime que ce soit à fond. Instituteur à GPF2 (Gosselies Providence Fondamental), depuis que je suis diplômé, je venais d’entamer une formation spécifique de 180 heures pour avoir la possibilité d’être nommé directeur d’école.

C’était ma priorité cette année-là. La directrice a cessé ses activités en 2021. Je l’ai remplacée, je suis désormais bien installé dans mes responsabilités professionnelles. Et je me sens prêt pour un nouveau défi.

Quel bilan tires-tu de ce premier bail ?

Que c’est un métier complètement différent de celui d’instituteur ! En raison des… contraintes posées. Et qu’il est nécessaire de comprendre. La fonction, pensais-je allait me permettre de pousser l’école dans des projets que j’avais déjà commencé à élaborer, et plus seulement ceux de ma classe. Je suis donc arrivé avec plein d’espoirs de changement.

(Un bref moment de silence)

Et ?

Je suis toujours autant motivé. Tout en étant devenu plus réaliste. C’est une question de moyens. L’école fondamentale en a très peu. C’est quelque chose que j’aimerais voir évoluer, que ce soit au niveau communal ou de l’enseignement libre. Mais cela doit se faire globalement.

« Pandémie et Pacte d’Excellence »

Quel type de projet ?

Je rêvais de mettre beaucoup plus de périodes (ndla : les cours de 50 minutes) dans l’aide aux enfants, mais on a un cadre très limité.  Mon credo en tant qu’enseignant était – et est toujours ! –  qu’un enfant qui se sent bien à l’école, s’épanouit et apprend plus facilement. Je voulais porter cette ambition au niveau de mon école.

Mais avant de parler de projets, il me faut rappeler le contexte.

On a peut-être tendance à l’oublier, mais quand j’ai démarré, la pandémie était encore présente. Le premier défi de taille, pour mon équipe et pour moi fut de veiller à ce que les enfants soient placés dans les meilleures conditions possibles malgré le contexte sanitaire.

Tout le sérieux de la remise des CEB

Un nouveau défi n’a pas tardé : l’application du pacte pour un enseignement d’Excellence avec, entre autres, l’arrivée du Tronc commun. Il implique la mise en place de nouveaux référentiels, le co-enseignement, le changement des rythmes scolaires. Tout cela en donnant à la direction d’école un nouveau statut de leader pédagogique.

Emmener les enseignants vers ces changements qui bouleversent les habitudes n’a pas été chose aisée.

Et tu restes motivé…

Oui. Disons que j’apprends à être patient. On peut réaliser des choses, à la condition d’accepter que ça prend du temps.

« Constamment à l’écoute »

Tu es devenu directeur à 37 ans. Comment ta nomination fut-elle accueillie par les collègues plus âgés, donc plus expérimentés ?

Très bien. La direction a toujours été respectée par l’ensemble de l’équipe et ma fonction de délégué m’a aidé à l’être en tant que personne qui se veut à l’écoute, dans la conciliation, à la recherche de solutions.

Directeur, c’est être au four et au moulin, écouter beaucoup, parler quand il le faut…

Par ailleurs, je bénéficie d’une évolution tendant vers un rajeunissement de la fonction. Il y a encore quelques années, les enseignants devenaient les directeur.trice.s d’école plutôt vers la fin de carrière alors que maintenant la tendance est de prendre la fonction plutôt en milieu de carrière.

Être directeur d’école à GPF2, c’est comme gérer une petite entreprise qui compte toute de même 360 élèves et plus de 30 personnes dans l’équipe éducative. Il faut être constamment à l’écoute des enfants, des enseignants, des parents tout en s’occupant de faire tourner l’école au quotidien au niveau administratif, pédagogique et relationnel.

« Moins de familles avec l’école »

Le métier d’enseignant, comme d’autres professions qui sont associées à l’autorité, au respect des règles, est plus contesté qu’il ne l’a été. Est-ce aussi le cas dans ton établissement ?

Nous avons toujours des familles soutenant l’école et les règles associées à celle-ci mais je remarque que certaines familles ne sont pas toujours en lien avec l’école et que la différence entre le cadre de l’école et familial est plus marquée. C’est parfois difficile pour l’enfant de voyager dans cette différence de cadre. Pourtant, c’est essentiel que l’enfant comprenne que, peu importe où l’on soit, il y a un cadre à respecter.

Notre rôle n’est pas de le déplorer, mais de travailler pour  amener ces familles « à l’école ». Ici aussi, l’écoute est importante. Depuis 3 ans, pour renforcer ce lien entre parents et école, nous disposons d’une éducatrice concentrée sur cette relation et sur la gestion des conflits, qui est d’abord un travail de prévention. Elle a pu être engagée, à 4/5e temps via le système des contrats Part APE (Aide la Promotion de l’emploi) fournis par la Région wallonne qui prend 70% de son salaire en charge. Il aurait été impossible d’engager cette personne sur nos fonds.

« Compter sur des éducateurs formés spécifiquement »

Sans dénigrer ses qualités ni sa bonne volonté, je souhaite qu’à l’avenir les écoles puissent recruter pour ce type de travail une personne de niveau bachelier. Plus pour un projet d’école mais de manière systématique par  tranche de 200 élèves, comme le proposent Les Engagés, avec un remplacement obligatoire en cas d’absence.

Pouvoir compter sur des personnes qualifiées pendant les périodes extra-scolaires – garderies, récréations, temps de midi – est capital. C’est pendant ces moments que les enfants développent leur rapport aux autres.

En secondaire c’est acquis. Pourquoi pas dans le fondamental ? A 12 ans, on a déjà construit son rapport à l’autre.

Le ou la titulaire de cette mission a aussi la charge d’établir lien avec les personnes sous contrat ATL (Accueil Temps Libre). La gestion des ATL à Charleroi est de bonne volonté. Mais elle est encore défaillante sur certains points. Je n’ai pas d’équipe complète depuis 3 ans.

« La Madeleine n’a pas de frontière »

En attendant (la) Madeleine…

Revenons à la politique. Pas de doute sur le parti ?

Alors là, aucun ! Même si l’important, au niveau local, c’est le projet de ville que nous développons. Le projet proposé par Eric et C+ en 2018 m’intéressait déjà, notamment la référence citoyenne. Je suis d’autant plus attiré cette fois-ci que le programme des Engagés insiste sur la valeur de la participation du citoyen. Ce qui me porte à mettre l’accent sur la dynamique de nos quartiers, très vivace à Jumet.

Pour l’ensemble de Jumet, de Gohyssart jusqu’aux Hamendes ? C’est immense, non ?

Oui. Et les Jumétois de Heigne et des quartiers aux alentours diront sûrement que je suis dans le vrai Jumet car je suis du bon côté de la chaussée de Bruxelles qui coupe la commune de Jumet en deux….

Et pourquoi ça ?

(Sourire) Parce que c’est ici que toute l’animation se fait. Et il y a la Madeleine bien sûr. Le Tour ne passe pas par les quartiers de Houbois et Hamendes, seulement de ce côté-ci, Heigne et les quartiers proches de Jumet, Gohyssart et Coupe ainsi que plusieurs communes des alentours, Roux, Courcelles, Pont-à-Celles.

La semaine offre des moments plus décontractés…

Et où nous sommes, dans ta maison, rue Sohier, c’est Heigne ?

Je suis juste à la limite ! Ma rue se situe dans le quartier de Jumet-Gohyssart.

Si mon engagement dans la Madeleine, qui est un vecteur social important, m’a permis de tisser des liens avec de nombreux Jumétois et Madeleineux, la Madeleine n’a pas de frontières ! Et il va de soi que si je représente un jour les Carolos au Conseil communal, je serai le porte-parole de tous les Jumétois et au-delà, de tous les Carolos !

« La deuxième meilleure journée de l’année à la boulangerie familiale »

Que représente la Madeleine pour toi ?

Elle a eu plusieurs types de représentation.
La première est liée à mon origine familiale. Je suis fils de commerçants, mon papa tenait une boulangerie rue Wattelar, dans le quartier Mallavée du nom de la place éponyme qui abrite la statue du Mameluk, un des groupes de la Madeleine. Jusqu’en 2005, j’ai aidé mon papa dans la boulangerie. La Madeleine, c’était le deuxième plus gros jour de l’année, après la Noël.

Un Madeleineux, lui aussi ?

Oui. Mais ce n’est pas lui qui m’y a amené. Après m’être engagé dans le comité des fêtes, quelques années plus tard, il est rentré dans les Amis de la Madeleine. J’ai, en quelque sorte, donné le virus à mon papa.

J’ai donné le virus de la Madeleine à mon papa, mais le virus du Sporting, c’est lui qui l’eut en premier. Nous sommes à fond derrière et avec les Zèbres, croyons à son avenir, sommes fiers de son ancrage local !

De quand datent tes débuts ?

De l’année 2000. Je marchais avec les scouts, au sein des jeunes Pèlerins, en accompagnant le clergé.

Ton totem ?

Muscardin. La plus beau rongeur des campagnes. (Sourire)

Mon aventure au sein d’une société de la Madeleine a commencé en 2005 quand j’ai été contacté par une personne du comité des fêtes qui cherchait des jeunes pour entrer dans l’organisation. Là, en aidant dans les préparatifs des réceptions du comité des fêtes ou de la retraite aux flambeaux, j’ai vu la Madeleine autrement. J’y suis entré l’année suivante.

Tu mentionnes que tu fais partie des Jeunes Bourgeois. Ce sont des prérogatives différentes ?

On a trois comités qui ont des missions distinctes. L’état-major gère tout ce qui est folklorique. Il organise le Tour le dimanche, la remise des médailles avec le comité des fêtes. Et la retraite aux flambeaux le jeudi.
Les Amis de la Madeleine s’occupent principalement de la promotion de la Madeleine. Ils aident aussi le dimanche à la gestion du Tour.

« Sept jours de vivre-ensemble »

Les Jeunes Bourgeois ou Bourgeois de la Jeunesse sont aussi le comité des fêtes. Nous participons au Tour en tant que société, mais en dehors de ce moment, nous organisons le champ de foire. Hormis celles des villes, c’est une des fêtes foraines les plus importantes de Wallonie. On a entre 45 et 50 métiers de forains.

On aussi toute la semaine des festivités, dont les spectacles musicaux, la remise des médailles et pour finir, la retraite aux flambeaux. En plus de manifestations plus spécifiquement religieuses comme l’adoration des reliques de Sainte Marie-Madeleine. On fait une Madeleine de sept jours. Sept jours de vivre-ensemble.

« La Madeleine à l’initiative de la démarche auprès de l’UNESCO »

Comment vous situez-vous par rapport aux autres marches de la région ? N’êtes-vous pas un peu « à part », serait-ce parce que vous ne faites pas partie de l’Entre-Sambre-et-Meuse ?

Que nous ne soyons pas sur le même territoire, ça ne changera pas !

Le point commun, c’est la définition de base. Comme les autres marches, « Le Tour de la Madeleine » – son nom officiel est à la fois une procession religieuse et une marche folklorique, où deux mille marcheurs défilent le dimanche le plus près du 22 juillet, jour où l’on fête Sainte Marie-Madeleine.

La Madeleine en famille. Anaïs et notre fille Lucie font partie des Lanciers de Heigne, Jules des piou-piou.

Le second point commun , c’est la reconnaissance de la Madeleine en tant que patrimoine culturel immatériel de l’Humanité (PCI) que nous partageons avec quatorze autres marches de l’‘Entre-Sambre-et-Meuse depuis 2012 . Il englobe des pratiques et des savoirs dont chacun hérite en commun, et qu’il s’efforce collectivement de faire vivre, recréer et transmettre. Je rappelle avec fierté que notre organisation fait parte du noyau des marches qui ont pris l’initiative de présenter un dossier auprès de l’Unesco quj délivre cette référence prestigieuse.

Quant à être « part », je préfère dire que nous avons notre propre personnalité qui est riche de sa diversité.

Nous avons des sociétés qui ont des liens avec le passé jumétois. Notamment l’impressionnante vitalité de notre industrie verrière, reconnue dans les contrées les plus lointaines.

Nous avons aussi des sociétés clairement liées aux armées. La plus ancienne est la société des Mameluks dont l’emblème trône place Mallavée. La tradition fait remonter sa fondation à 1813. Sa qualité de plus ancienne société militaire du Tour lui confère le privilège d’ouvrir le cortège militaire.
Jusque dans les années 1880, ils étaient également les dirigeants du Tour de la Madeleine, mais suite à un incident à Courcelles, ils perdirent ce privilège et furent remplacés par un Etat-Major tel que nous le connaissons aujourd’hui.
Les Vieux Mameluks ne peuvent, selon leurs statuts, compter plus de 6 membres. Ils sont devenus Société Royale en 1968.

« Les forains sont nos amis »

Quels sont vos liens avec la Ville

Ils sont bons. Je dirais tout de même que si Charleroi nous aide pour les subsides et la logistique, nous avons dû nous battre pour garder nos subsides ou, lors du Covid, trouver des accords pour réaliser la Madeleine autrement.
J’admets que nous avons un côté « irréductibles Gaulois ». C’est nous qui gérons les contacts avec les forains sur la Place Francq. Ils sont d’ailleurs satisfaits des relations entretenues avec notre comité. Ils sont toujours heureux de venir à Jumet car ils sont bien accueillis. Nous avons créé des liens amicaux.

Quel est ton parcours ?

Aux Jeunes Bourgeois, j’ai commencé comme membre avant de devenir commandant, celui qui gère les troupes. Un bon début de leaderschip.

Avec la naissance de mon deuxième enfant, Jules, arrivé 3 ans après Lucie, j’ai fait une pause d’un an dans les « Vieux Bourgeois », une sous-section de notre société.

La passion du vélo, déjà partagée avec Jules

On ne se rend sans doute pas compte du temps requis par la Madeleine en dehors de la Madeleine proprement dite. Mais le trésorier a arrêté et j’ai repris sa fonction. Jusqu’à l’an dernier quand j’ai choisi de redevenir simple membre après 18 ans de mandat. Des jeunes de 18 à 30 ans sont entrés. La relève est là, c’est bien.

Et toi ?

Je suis consultant !

Jusqu’à quel âge peut-on faire partie des Jeunes Bourgeois ?

Bonne question. En tant qu’asbl, nous devons accueillir tout le monde sans discrimination d’âge. En tant que société, l’âge minimum est de 18 ans et au-delà de 35, on ne peut plus poser sa candidature, mais on peut rester.

Doit-on avoir un lien que l’on peut prouver avec Jumet pour devenir un vrai Madeleineux ?

Absolument pas ! Tout le monde ayant la passion du folklore est le bienvenu s’il a envie de découvrir la Madeleine de l’intérieur.

« Un trio de choc »

Et la politique dans tout ça ?

Avec Nicolas Moreels et François Payen, nous avons décidé de former un groupe d’Engagés de Jumet

Il y a quelques mois, quand j’ai décidé de passer le cap de me lancer en politique, j’ai commencé à en parler autour de moi. J’ai premièrement été étonné de l’accueil positif et du soutien recueilli.

Lors de ces échanges, Nicolas Moreels, membre du comité des fêtes de la Madeleine depuis cette année et instituteur primaire à Jumet s’est montré intéressé par l’aventure. Je l’ai donc invité à une réunion des Engagés et il a décidé de se lancer également. Lors de cette réunion, j’ai aussi eu la joie de rencontrer François Payen, un ami issu du scoutisme, qui a voulu également en être !

Avec trois Jumétois très engagés, notre formation est bien représentée !

Déjà un programme ?

Des suggestions, oui.

 Pour les élèves :

– Organiser les activités extrascolaires (ATL) de manière plus efficace.

– Assurer un accès abordable à la piscine pour tous les élèves, en privilégiant les installations locales.

 Pour les citoyens :

– Simplifier les formalités administratives pour l’organisation d’événements.

– Harmoniser les documents requis pour les événements.

 Pour La Madeleine :

– Placer La Madeleine dans les initiatives communautaires, comme un second Big Five (Les fêtes de Wallonie, la Brocante des Quais, le Marché de Noël, le Carnaval, les Quartiers d’Eté), intégrant tous les quartiers avec des événements inclusifs.

Ça marche !

CV de Steve Elias

Candidat aux élections communales Les Engagés/C+ Charleroi

  • Contact :
    Rue Sohier, 53 – 6040 Jumet
    0473/71.90.43
    eliassteve@gmail.com
  • 40 ans, en couple, 2 enfants

Formation

  • Bachelier instituteur primaire
  • Formation intiale des directeurs d’école fondamentale

Profession

  • Instituteur de l’école primaire libre « Sœurs de le Providence » – GPF2 à Gosselies (2006-2021)
  • Directeur de l’école primaire libre « Sœurs de le Providence » – GPF2 à Gosselies

Engagements divers

  • Membre de L’ASBL Comité des Fêtes de la Madeleine à Jumet depuis 2006

Loisirs

  • Théâtre
  • Vélo
  • Le Sporting de Charleroi

Qualités 

  • A l’écoute, optimiste, investi, patient

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